Je ne comprends plus rien...

Je ne comprends plus rien...
Est-ce moi, ou bien les autres qui sont fous ?
J'en ai marre. Chez nous, on laisse en paix ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin...
# Posté le jeudi 09 avril 2009 11:05
Modifié le mardi 14 avril 2009 10:16

"Jacques Brel, ou comment arriver à me faire pleurer une fois la nuit venue..."

"Jacques Brel, ou comment arriver à me faire pleurer une fois la nuit venue..."
Place publique et saltimbanques, bars miteux et enseignes de lumières outrageuses qui pourtant ne surexposent personne.

Hormis la foule.

Mais la foule, ce n'est personne. Même pas tout le monde. C'est la subjectivité du mouvement. Qu'ils semblent cons, tous, ou presque, à attendre, je suis sur qu'ils ne savent même pas pourquoi ils sont là. J'allume un cigare, à la différence de cette masse je n'attends pas, je ne suis pas là pour attendre mais pour les observer. A eux tous ils organisent une espèce de chorégraphie morne et sans vie. Ils sont des corps, mais leur âme n'a jamais du apparaitre, ou alors elle a prit peur et s'est enfuie devant le vide qui remplissait leur corps. Leur regard est aussi vide que leur esprit, ils déambulent ou font du sur place, ce qui ne change absolument rien puisqu'ils ne s'en rendent pas compte.

Au bout du couloir, l'entrée.

Et sous le plafond haut, la chaleur, et la foule s'est effacée pour laisser place au spectacle.
Silence, je vous demande de vous taire et de disparaitre, ou tout du moins d'en donner une illusion parfaite. Concert de la vie, la réalité est sur cette foutue scène. Les masques, lorsqu'ils tombent, en découvrent d'autres. Maquillage et costumes, attitudes et jeu. Les coulisses, ils ne les voient pas, mais elles sont si visibles que cela en devient indécent. Pourtant, les murs et les tentures sont noirs, les toiles tendues au dessus de ma tête sont rouges mais la lumière cache cette couleur. C'est une scene sans rideau, sans souffleur, des chanteurs sans remixeurs et un spectacle sans interruption, sans entracte. Le chanteur peut tomber, et le musicien oublier sa partition, le spectacle continue. Les lumières s'éteignent, fin de la réalité et retour dans l'inconscient de l'irréalité. Je vous invite tous à nous rejoindre au bar, c'est par là.

Tous, c'est la masse inerte qui se ruent vers le comptoir verni en préfabriqué et les verres de vin de moselle dégeulasses.

C'est magnifique... Mais vous voyez, ce soir est un jour bien particulier... Je suis encore une fois de plus seul. Ma tête est allongé, a demi-inerte sur ce bureaux en verre froid. Une douleur amère me tiraille les entrailles et me donne une profonde envie de gerber partout.

Que se passe t-il ? Ce n'est pas normal, je n'ai rien bu. Allons boire, donc, ce doux cognac cher à mon coeur...
Mais, boire me fais de plus en plus peur. Quand je bois, je la vois. Partout. C'est horrible, de voir quelqu'un alors que l'on cherche a l'oublier...

"on peut choisir d'être triste ou pas"... Combien de fois ces paroles sont sorties de ma bouche, et ont étées balançées à la gueules de pauvres cons/connes que je jugeaient sans intérêt...

Bien difficile à appliquer, quand sa vous concerne.

Bref, ce soir, ce n'est pas un bon soir. J'écris que de la merde. Enfin... que voulez vous... n'as rien à dire ! quoi !

Post scriptum : Faites la moi oublier.
# Posté le dimanche 15 février 2009 16:11
Modifié le vendredi 29 mai 2009 17:25

Message personnel : Oui, je m'adresse a toi. Tendre femme de mes maux. Ecoute moi... ou plutôt comprends moi... J'ai essayé plusieurs fois, mais tu n'as jamais entendu; jamais voulu entendre. Alors je t'écris. Je sais que tu ne passeras certainement pas ici... ou bien que tu ne liras pas, mais qu'importe... Ah, PS : (parce qu'il y'a un ps)Ecoute cette chanson pendant que tu lis. Si elle te fait cet effet... c'est que c'est de toi que je parle... A très bientôt, princesse.

Message personnel : Oui, je m'adresse a toi. Tendre femme de mes maux. Ecoute moi... ou plutôt comprends moi... J'ai essayé plusieurs fois, mais tu n'as jamais entendu; jamais voulu entendre. Alors je t'écris. Je sais que tu ne passeras certainement pas ici... ou bien que tu ne liras pas, mais qu'importe...  Ah, PS : (parce qu'il y'a un ps)Ecoute cette chanson pendant que tu lis. Si elle te fait cet effet... c'est que c'est de toi que je parle... A très bientôt, princesse.
Ce soir Absinthe, parce que l'Est manque à mon sang. Parce que je t'y emmènerais cet hiver, par delà les frontières... Parce que la bohème nous submergera, parce que nous avons marcher sur des rails rouillés, parce que nous nous sommes perdus dans des romans, dans des fonds de verres, dans des fauteuils en cuirs et des bancs humide de la rosée du matin. Parce que nous nous retrouverons sur une banquette, à travers la fumée d'une cigarette, dans nos pensées utopiques, dans ton amour de l'humanité, Don Juan des temps modernes un peu comme notre compagnon au nez cassé. Un peu dans le mien aussi.

Je regarde tes photos.

J'ai rêvé. Je sait a présent. Un jour, je t'apprendrais a faire du tango, et j'irais dans ton appart pour que tu me fasse peindre tes murs. Je ne sais même plus comment on c'est connu... D'ailleurs, sa n'as pas d'importance. Je me rappelle de toi. Tu déambulais dans les rues comme une enfant ; comme une princesse Russe, Ukrainienne, ou même Tchèque avec des gardes du corps, avec un calepin et une robe rouge, avec des gants en tissus. Si belle, si douce. Tant amère, tant sinueuse.

J'aimerais me retrouver dans ce lit, dans lequel nous voulions nous glisser, fuyant le froid comme des fugitifs. Ce lit dont j'espére connaître la douceur étrange, la moiteur nuageuse insaisissable, ce lit où, dans longtemps nous créerons. Dans lequel nous fairons l'amour, a en perdre l'horizon, a nous plonger dans un état près de ce dont parle les religions, le mystique. Mais je ne perds pas la faim, parce que comme c'est une évidence, un jour nous gouterons a tout sa, dans une transe mystique, ses mêmes troubles de la chair. Attente de l'amante.

Il y aura le murmure enfantin qui planera enfin sur l'air du soir, les rayons lunaires feront échos aux veilleurs en c½urs annonçant l'ouverture du gouffre de la nuit. Tombée du jour qui déroule doucement son voile d'ombre puis dans les angoisses que cette encre noire libère au c½ur de la nuit. La page blanche du jour se remplit de signes de mélancolie et de souvenirs qu'un pinceau trace en sillons. Entre chienne et louve...que je me grise de l'attente de l'obscurité, de ma métamorphose.

Vous voyez, L, O et K... Je me noie dans mes propres sentiments. Dans mon coeur. Tout sa parce qu'il est le dernier refuge de mes sentiments précaires, de ma tendresse cachée, de mes désirs éphémères, de mes questions sans réponses. Le silence est accueillant à l'insaisissable, à l'invisible, à ces mouvements du c½ur qu'une phrase surprendrait car on y rencontre la discrète pudeur, la modestie sereine, l'austère dignité, et quelques très provisoires certitudes.

Il est le royaume des désarrois secrets, des désordres intimes et celui de la non compassion vraie, qui se passe de mots. Il offre un espace aux regards complices, aux larmes furtivement essuyées, et à la fragile prière.

Le silence est l'ultime citadelle avant la loi des mots, avant la violence nue de la parole, avant l'accès a ton coeur...

Pfff... ton regard m'envoute... Et à chaque fois, je le fuis; comme tu fuis le mien.
La terre ne tourne vraiment plus rond.
# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:48
Modifié le lundi 04 mai 2009 05:48

Il dit à Pauline : Je ne puis pas encore vous donner un bon roi. Il y aurait trop de danger pour lui et pour vous. Il faut d'abord qu'une crise bien terrible arrive, pour que le gouvernement que vous avez tombe tout à fait, que le peuple le connaisse, comprenne combien il est mauvais et qu'il s'en désabuse complètement. Et lorsque ceux qui le composent seront abandonnés à eux-mêmes, ils ne seront capables que d'une chose : ce sera de se donner la mort les uns aux autres. Alors le peuple se tournera tout entier du bon côté, et il n'y a aucun danger à ce qu'un bon roi monte alors sur le trône.

Il dit à Pauline : Je ne puis pas encore vous donner un bon roi. Il y aurait trop de danger pour lui et pour vous. Il faut d’abord qu’une crise bien terrible arrive, pour que le gouvernement que vous avez tombe tout à fait, que le peuple le connaisse, comprenne combien il est mauvais et qu’il s’en désabuse complètement. Et lorsque ceux qui le composent seront abandonnés à eux-mêmes, ils ne seront capables que d’une chose : ce sera de se donner la mort les uns aux autres. Alors le peuple se tournera tout entier du bon côté, et il n’y a aucun danger à ce qu’un bon roi monte alors sur le trône.
Il me dit : Les francs-maçons s'agitent et sont sur le point de partir en guerre. Le mal dirige la Franc-maçonnerie qui se cache sous les plis du drapeau tricolore, mais elle tombera au moment où elle comptera remporter la victoire. Le mal et ses légions infernales seront précipitées dans les abîmes de l'enfer.

Les anarchistes préparent le grand coup, l'heure de la tourmente approche. Le démon sera triomphant un moment. Il y aura beaucoup de profanations : les églises seront incendiées, saccagées. L'Eglise sera persécutée, mes enfants seront mis à mort et ceux qui resteront seront peu nombreux. Paris, villes, campagnes, les coins les plus obscurs seront persécutés. L'heure de la délivrance va sonner, mais, hélas ! que de souffrances, quelle confusion, quelles défaillance !

Courage, mes enfants, c'est l'heure du combat !
Et moi, j'irais jusqu'au bout des châtiments avec la France.

Ceux, qui en ce moment, sont hostiles au surnaturel et à la voix de Dieu seront obligés de se convertir ; car, après, le surnaturel va éclater. Il n'y aura que cela. La France pourrie va mourrir, pendant que la France pure va renaître. Je purifie les corps par la souffrance et je sanctifie les âmes qui seront plus fortes plus tard, avant que la France ne soit entièrement purifiée.

Il faut prier pour les prêtres qui oublient leurs devoirs, qui vivent dans le faste et qui s'attachent aux richesses. J'ai parcouru les bourgs et les bourgades toujours avec le même vêtement. Je préfère le prêtre des campagnes, qui se promène dans les bourgades, comme le faisait l'Homme-Dieu, et qui vit si difficilement.

Avant la victoire définitive, il y aura un grand déchaînement.

Les châtiments se succèderont. Nous n'aurons rien à envier aux dix plaies d'Egypte : Après la pluie, la sècheresse, les épidémies, la peste, la mortalité du bétail, les tremblements de terre.
La terre sera secouée. Le ciel et la terre seront bouleversés.
Les riches seront ruinés et humiliés, et les pauvres seront dans la tribulation.

_____

Voici l'heure de nous réveiller de notre sommeil, parce que notre salut est tout proche ! Nous avons la ferme confiance qu'en un délai peut-être inférieur à ce qui serait humainement possible, non sans une aide toute spéciale de Dieu, grâce à une nouvelle et mystérieuse effusion de l'Esprit-Saint. Nous avons la ferme confiance que Dieu prépare à son Eglise un nouveau printemps. L'été est proche... L'été viendra, mes chers fils, et il viendra riche de moissons abondantes... Dieu, qui a permis ce sombre hiver, tient en réserve pour le monde un été lumineux... Nous sommes à un printemps de l'Histoire... qui précède l'un des étés les plus fructueux.


La grâce est la seule richesse que l'on puisse demander...
# Posté le mardi 02 décembre 2008 05:30
Modifié le lundi 04 mai 2009 05:47

" Un jour je me rendrai compte que j'ai mûri. Je le saurai car je te regarderai en comprenant que j'ai tout perdu. Tu fût la personne qu'il m'eut fallu pour trouver une stabilité.. Je sais que toi tu m'aurais laissé vivre, tu ne m'aurais pas pris la tête... Mais tu vois là je suis toujours pas assez mur pour le comprendre et le voir. Mais je sais que ce jour viendra où je le verrais et le comprendrais... Et je peux t'assurer que ce jour là tu me verras pleurer."

" Un jour je me rendrai compte que j'ai mûri. Je le saurai car je te regarderai en comprenant que j'ai tout perdu. Tu fût la personne qu'il m'eut fallu pour trouver une stabilité.. Je sais que toi tu m'aurais laissé vivre, tu ne m'aurais pas pris la tête... Mais tu vois là je suis toujours pas assez mur pour le comprendre et le voir. Mais je sais que ce jour viendra où je le verrais et le comprendrais... Et je peux t'assurer que ce jour là tu me verras pleurer."
Nous sommes tous des morts. Vivants. Une misérable usine a fabriquer du bonheur en boite, allumez ta télé et faites un grand sourire vous êtes entré dans le piège.

On entretient notre vie sociale apparente pour avoir un peu de sursis. Et tourne le petit engrenage et rentre dans le moule, et ne sors pas de ta vie sans intéret. Et n'oublie pas de te prosterner face au Tout-Puissant Marché Consumériste et Abrutissant.

Comment crier l'espoir ? Pour en avoir il faut le voler ? Envole toi. Morte l'enfance, morte l'innocence. Mort les rêves. N'aviez vous pas vu que nous vivions dans un monde totalitaire, qui vous passe la corde au cou ? Confiance mes enfants.

J'ai hurlé ma haine aux yeux éffaré de cette génération sans avenir. Ces esprits miraculés, vivant, sont a bout de force et lutte. Tant de courage, d'abnégation, pour finir jeté sur le bas coté, dans ce fossé qui fait office de fosse commune. Les Grands Fossoyeurs, dans leurs oeuvre magnifique, nous prépare un autodafé mémorable. Je serais l'un de ces fossoyeurs. Du moins je n'en aurais que la tunique, car je vous sortirais de là.




Gloire ! Gloire ! L'avenir de la france sera assurés pour 1000 ans encore !


OUI, J'AI LA HAINE !
texte a lire
# Posté le mercredi 19 novembre 2008 15:59
Modifié le lundi 04 mai 2009 05:37